Il se murmure que notre chronique compterait désormais d’inconditionnels admirateurs.
À peine l’encre est-elle sèche que déjà, dans les foyers les plus attentifs, l’on tend l’oreille et l’on scrute l’horizon, guettant la parution de ces quelques lignes que nous couchons avec tant d’ardeur. Certains confessent attendre ces mots comme l’on attend le retour du printemps : avec une impatience délicieuse, presque fébrile.
Il semblerait que cet enthousiasme n’enchante guère ceux qui, faute d’idées, peinent à faire vibrer les cœurs comme nous le faisons. Les murmures admiratifs qui entourent notre chronique éveillent, chez certains esprits moins inspirés, une pointe d’agacement.
N’oublions jamais que vous, fidèles lecteurs, êtes bien plus que de simples spectateurs de cette chronique. Vous en êtes la raison d’être. Vous êtes les voix, les regards, les cœurs avec lesquels nous construirons notre belle commune — une commune faite d’idées partagées, de respect, d’engagement et d’espérance.
Et croyez bien, chers (e)lecteurs, que tant qu’il y aura des esprits prêts à vibrer à l’unisson, cette chronique trouvera toujours le chemin de vos mains… et de vos cœurs. »
Votre dévoué murmure
Sandrine Houdin
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